dimanche, novembre 13, 2011

Guide - A game of thrones - livres & série TV


La série tv est très fidèle au livre, et bénéficie de beaucoup de moyens.


Hear me roar!


Les Lannister sont à la fois les nobles les plus riches et les plus influents de tout Westeros. Tywin Lannister a, lors des dernières années, grandement redoré le blason de sa famille. Les Lannister les plus importants du livre sont ses enfants : Jaime, le Régicide, un grand guerrier, Cersei, l'épouse de Robert Baratheon (Roi au début du premier livre) et Tyrion Lannister, qui compense sa petite taille et ses jambes torses par sa ruse.
Cersei

Tyrion




Winter is coming
Les Stark sont une autre famille très importante. Ils viennent du Nord et sont proche du mur. C'est avec elle que l'intrigue commence, quand Eddard Stark, le Lord de la famille, accepte l'offre par le Roi, Robert Baratheon, de devenir sa Main (son bras droit). Leur animal fétiche est le loup et, d'ailleurs, ses six enfants auront chacun un "loup-garou" (un loup plus grand que la normale). Tous ses enfants jouent une part importante de la série, de Robb, l'ainé, jusqu'à Sansa, la fiancée de Joffrey Lannister, fils de Robert et Cersei, en passant par Arya et Jon Snow, le bâtard. Sa femme, Catelyn Tully Stark, sera aussi très présente.

Eddard Stark
Robb

La trilogie Loredan - La forge des épreuves (tome 3)

Quatrième de couverture :
Puisqu'il semble qu'une guerre éclate dès qu'il s'installe quelque part, Bardas Loredan a pris les devants et s'est engagé comme sapeur dans l'armée de l'empire. Devenu un héros malgré lui, après avoir fait tomber les murailles de la cité d'Ap' Escatoy qui refusaient de céder depuis plus de trois ans, il est promu à un poste de superviseur à la forge des épreuves, loin des champs de bataille. Mais la victoire récente ouvre des perspectives nouvelles pour l'empire : la route vers Périmadeia et le territoire des hommes des plaines menés par Temrai est à présent grande ouverte. Autant dire que Bardas n'en a pas encore fini avec les combats...
 
C'est peut-être le fait que l'eau a coulé sous les ponts depuis que j'ai lu les deux premiers livres de la trilogie, mais La forge des épreuves m'a déçu. C'est toujours du Parker, c'est-à-dire de la fantasy réaliste avec un penchant pour les descriptions technologique, mais j'ai l'impression que la "magie" n'est plus là. L'histoire semble être forcée, la trilogie tient davantage de trois tomes avec un univers et héros récurrent qu'à une progression de l'histoire... J'ai du me forcer à continuer à lire à plusieurs reprises. Le livre n'est pas mauvais, mais décevant quand on connaît son auteure.

Je maintiens que les deux premiers tomes étaient très bons mais, si vous le pouvez, évitez le troisième volet.
 
Note : 2/5

Spoilers - Tome 4 du cycle d'Eragon

Les prochains livres de l'auteur :
  1. Il pourrait faire un prélude à l'histoire d'Eragon ("si jamais l'envie lui prend")
  2. Il pense faire un tome 5, qui suivrait la vie de certains des personnages quelques années après la fin du Tome 4
  3. Il souhaite aussi faire de nombreux livres se déroulant en-dehors d'Algaesia
Spoilers concernant le dernier tome :
  • Le prochain dragon sera vert et sera un mâle
  • Galbatorix jouera un rôle plus important, tout comme Murtagh et Thorn
  • Un elfe verra sa fin arriver plus tôt que prévu
  • La signification du nom de l'épée de Brom sera révélée
  • Eragon et Arya seront tous deux toujours vivants à la fin du livre, mais se sépareront (Eragon part du continent, Arya y reste)

Le Trône de Fer - Intrégale tome 1

Quatrième de couverture :
Le royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer, tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors s'en sortiront indemnes...
 

La série Le trône de Fer a été adaptée sous forme de série télévisée par la chaîne américaine HBO, et du coup a le droit à une réédition totale. Sa diffusion en France a commencé en juin 2011 et la première saison est déjà terminée.

J'ai regardé la série (très bien faite, avec beaucoup de moyens) et cela m'a mené aux livres. La traduction française de ces derniers est assez lourde, et donne souvent envie de décrocher. J'ai rapidement jeté à la VO et elle à l'air plus fluide.

Tout au long du livre, on changera souvent de personnage. L'auteur utilise ce moyen d'écriture pour multiplier les "cliffhangers".

Les aventures se déroulent majoritairement dans le monde impitoyable de Westeros. La partie nord du continent est coupée du sud par un mur gigantesque, et le climat a été déréglé. Les étés tout comme les hivers durent plusieurs années (la devise des Stark est "L'hiver approche" (Winter is coming)). George R. R. Martin n'hésite pas à faire mourir ses personnages, ce que j'apprécie grandement. Pour une fois, on se demande réellement s'ils seront capables de se sortir d'un mauvais pas, à la place de demander comment ils feront pour survivre.

En soi, il s'agit d'une épopée fantasy très prenante et assez volumineuse (sept tomes sont prévus, chacun faisant environ 900 pages...)

Note : 4,5/5

mardi, novembre 08, 2011

Rien ne nous survivra

Rien ne nous survivra est un audacieux roman de science-fiction qui nous plonge au cœur de la révolte des jeunes contre le vieux. Il s'agit littéralement d'une guerre civile entre les moins et les plus de vingt-cinq ans. Les jeunes, au départ enthousiasmés par la perspective d'un avenir bien à eux, libres du joug des plus âgés, se rendent vite compte que leurs jours sont comptés.

On suit la révolte lors de ses 100 derniers jours avant l'attaque de l'Union Européenne contre les jeunes. Le sujet est original, la prose plutôt bonne... Le livre ralentit cependant par endroits, et peut sembler long une fois arrivé au milieu du livre. L'auteure a d'ailleurs choisi une façon originale d'agencer son livre, qui peut plaire tout autant que déplaire : les deux personnages principaux (Silence et l'Immortel, deux snipers) content leur histoire à la première personne du singulier, entrecoupés parfois des textes de propagande des jeunes. Sans les petits encarts au début de chaque "chapitre", on serait vite perdu...

En bref, il s'agit d'un livre intéressant et original, mais dont le style peut déplaire à certains.

Note : 3/5

lundi, novembre 07, 2011

Jean-Philippe Jaworski : Gagner la guerre et Janua vera

Résumé du livre (4ième de couverture) :
" Gagner une guerre, c'est bien joli, mais quand il faut partager le butin entre les vainqueurs, et quand ces triomphateurs sont des nobles pourris d'orgueil et d'ambition, le coup de grâce infligé à l'ennemi n'est qu'un amuse-gueule. C'est la curée qui commence. On en vient à regretter les bonnes vieilles batailles rangées et les tueries codifiées selon l'art militaire. Désormais, pour rafler le pactole, c'est au sein de la famille qu'on sort les couteaux. Et il se trouve que les couteaux, juste-ment, c'est plutôt mon rayon... ".


S'il y a un auteur à surveiller en fantasy, il s'agit de Jean-Philippe Jaworski.

Que ce soit dans Gagner la guerre (son premier roman) ou Janua vera (un recueil de nouvelles), on est happé dans son style fluide et élégant. On sent, derrière chaque mot, une réflexion intense. Les histoires sont prenantes et réalistes, et l'univers riche en surprises.

Ces deux ouvrages ont pour point commun l'univers du Vieux Royaume, dans lequel les elfes sont (peu) présents et volatiles à tel point qu'ils pourraient paraître cruels, tout comme les nains et les gnomes. Les créatures fantastiques ne sont cependant pas mises en avant comme dans un bon nombre de livres du genre. Le réalisme est privilégié car on ne peut classer les deux livres dans des cases bien précises : Gagner la guerre a parfois des airs de cape et d'épée et d'aventure, tout en ayant une intrigue prenante, fantasy mais pas trop, et bien d'autres pour former un délicieux cocktail de genres littéraires.

Les personnages sont attachants (on pense notamment à Don Benvenuto, le "héros" de Gagner la guerre (qui est aussi présent dans Janua Vera)), l'univers, donc, riche et détaillé...

En bref : un auteur qui, je n'en doute pas, saura trouver sa place dans le panthéon des maîtres de la Fantasy...

Note : 5/5, incontournable

dimanche, novembre 06, 2011

L'homme bicentenaire

Un recueil de nouvelles variées mais inégales.
L'homme bicentenaire d'Isaac Asimov est un recueil qui comporte une douzaine de nouvelles, dont celle dont le livre prend son nom.

Le style de l'auteur est simple mais efficace, presque factuel, et renforce le réalisme des histoires. Si la majorité des histoires plonge dans l'ambiance de ces récits, certaines (on pense notamment aux Trombes d'eau) cassent la thématique et la bonne ambiance du livre.

Je le conseille néanmoins sans hésiter à ceux qui souhaitent s'initier doucement à l'oeuvre d'Asimov.

Note : 3,5/5

jeudi, mars 10, 2011

Trilogie du Charognard, tome 1&2

Ombre

Encore du K.J Parker ( cf article précédent et suivant ), cette fois avec une autre histoire de fantasy.

Un récit pas comme les autres... L'histoire est confuse. On s'y perd, on s'interroge, on trouve une réponse qui nous file entre les doigts... C'est la force de ce livre, de la trilogie d'ailleurs, cette insaisissabilité. On attrape l'intrigue, mais elle nous file entre les doigts.

Le héros sans passé, sans nom, sans rien, peut-être l'un, peut-être l'autre, aux souvenirs confus qui se mêlent sans cesse les uns et autres, ni "gentil" ni "méchant", mêlé malgré lui à ce qui lui dépasse, porte au et fort le thème du livre.

Un très beau commencement à la trilogie, écrit d'une main de maître.



Motif

La suite de la trilogie se joue avec le même ton que le premier. Cette fois, le livre est porté sous un autre axe. On est toujours aussi perdu, aussi peu sur de nos acquis gagnés après le premier tome. Poldarn est rentré chez lui ( mais est-ce vraiment chez lui? ) et vit une vie comme tant d'autres. Il tente de s'intégrer, mais son passé vient le narguer, même s'il ne sait toujours pas ce qu'était au-juste son passé. Et pire encore, son futur se présente à lui sous de mauvais auspices. 



Le titre lui-même fait partie de l'énigme et nous suit tout au long du récit, où les motifs de l'histoire apparaissent les uns après les autres...

Tout aussi splendide que le premier, on attend avec impatience la suite. Histoire complexe écrite par une main d'orfèvre, les deux premiers tomes méritent leur note.

Note : 5/5

La Couleur de l'Acier - Trilogie de Loredan, Tome 1

La trilogie de Loredan est ( encore ) un livre de fantasy. Mais attention! Quand je dis fantasy, je ne veux pas dire elfes, nains et tout le tralala hérité de Tolkien, non : l'histoire est ancrée dans un monde semi-réaliste mais tiré de l'imagination de l'auteur. L'atmosphère est digne d'un vrai cape-et-d'épée, mais située dans un château avec une ambiance qui oscille entre le Moyen-Age teinté de Renaissance. De part cette originalité, la trilogie s'impose déjà comme quelque chose de bien.

L'histoire va être partagée en plusieurs points de vues, qui vont se couper et se recouper à divers moments. Une des caractérisitques de ce livre est sa fine ironie et son sarcasme qui teinte les dialogues et les reflexions des personnages. Pour ne citer qu'un exemple, les mages qui ne font pas de la magie et se tuent à l'expliquer, mais qui sont considérés comme des sorciers trop fainéants pour assumer leurs pouvoirs.

Pour faire bref, le livre est très bon et son seul défaut serait quelques explications trop techniques concernant les diverses machines, qu'on a du mal à comprendre.

Note : 4,5/5

mercredi, février 16, 2011

Réveille-toi, Ludwig!

A vrai dire, je suis tombée sur ce livre tout à fait par hasard. Pourtant, malgré le fait qu'il s'agit ici bel et bien d'une biographie de Beethoven, le livre est si bien écrit, avec un ton complice et un auteur qui n'hésite pas à nous parler "en face à face", que pas un instant je ne me suis senti ennuyée.

En somme un livre plaisant et amusant à lire pour tous, de Jean-Jacques Greif.

3.5/5

lundi, février 14, 2011

La Couronne d'Étoiles - Tome 1

Ce livre s'avère prenant lors des cents premières pages, mais perd rapidement l'originalité qu'il possède au détriment d'une intrigue plus classique. Le style d'écriture est bon mais ne se détache pas assez de la masse d'écrivains, et, si les fans du genre apprécieront cette histoire, il n'en sera peut-être pas le cas des autres.

2.5/5

Le Dit de la Terre Plate - Tome 1

La compilation des trois premiers livres de l'univers de la Terre Plate regorge d'histoires merveilleuses qui se déroulent dans un univers fantastique et onirique qui revisite au passage diverses mythes tout en en inventant des nouveaux.

La prose de Tanith Lee, classique mais superbe, véhicule parfaitement ses histoires dont on ne se lasse pas...

4.5/5

dimanche, janvier 30, 2011

A Discworld novel : The Color of Magic

C'est sans doute le meilleur ( car le premier ) livre tiré de l'univers du Disquemonde. Le héros, Rincevent, est un sorcier raté, qui ne connaît qu'un seul sort... Mais attention, c'est probablement le sort le plus dévastateur qui existe, même si à vrai dire, personne ne sait ce qui se produira si il le lance. Rincevent est incroyablement trouillard, et lâche mais il a un allié de poids : son coffre, qui possède une myriade de petites pattes et qui n'hésite pas à manger tous ceux qui s'approchent de Rincevent.

Un excellent livre, bourré d'humour et de rebondissements.

Note : 4.5/5

A Discworld novel : Unseen Academicals

Terry Pratchett ajoute le football au monde médiéval-fantastique qu'est le Disquemonde. L'histoire repose sur ( comme toujours ) une bonne dose d'humour anglais saupoudré d'un peu de ridicule. La lecture est plaisante et fluide, sans être pour autant transcendantale. Pratchett reste égal à lui-même avec ce sympathique roman.

Un bon livre pour ceux qui cherchent à rire un peu ( comme tous les livres du même auteur ).

Note : 3.5/5

lundi, septembre 13, 2010

Les visages

Les visages
Jesse Kellerman

Un rapide tour sur Amazon, et c'est parti. En librairie, le livre de Jesse Kellerman est annoncé par une petite banderolle clamant qu'il a reçu le Grand prix des lectrices Elle ( Policier ), et sur le quatrième de couverture quelques éloges. 

"Une écriture remarquable, une tension maximale, un roman obsédant. Le meilleur thriller de l'année." nous dit The Guardian. Il faut avouer que c'est assez trompeur.

En effet, il ne faut pas s'attendre de ce livre ce qui fait d'un thriller un thriller. Soit un meurtrier inquiétant, ou  une écriture nerveuse ou une grande tension.

En effet, le "coupable" a commis des crimes datant d'une trentaine d'années, aucune activité récemment. Pas de course-contre-la-montre effrénée, mais plutôt un narrateur obsédé par le génie de Victor Cracke. On ne le rencontre pas de prime abord, alors on suit l'histoire avec Ethan, notre narrateur, un galeriste cynique et narcissique auquel on s'attache rapidement, qui trouve dans un appartement abandonné d'incroyables dessins réalisés par le locataire, Victor. Cependant cinq visages font partie de la pièce principale de l'œuvre, des visages appartenant à cinq petits garçons morts des années auparavant. Le ton se veut familier, les situations sont réalistes ( ou en tout cas donnent cette impression lors de la lecture ).

La progression "morale" du narrateur occupe une place tout aussi centrale du livre que l'intrigue en elle-même, ce qui rend ce livre bien plus intéressant qu'un livre thriller lambda, où l'héros est livré à une pesudo-conciliation avec soi à la fin, surtout pour faire joli, et où le danger incessant ne cesse de menacer le monde/le dirigeant d'un pays X/chacun d'entre nous ( barrer la mention inutile ).

Un livre captivant d'un nouveau genre.

samedi, août 14, 2010

Votre mort nous appartient

Votre mort nous appartient est un livre intéressant et original sur une société futuriste où il est virtuellement impossible de mourir. Le héros, qui se suicide illégalement, est "ressuscité" et se retrouve condamné à 700 ans... De vie. Dans une société lisse, sans enfants, sans nature, où l'on peut travailler chez soi et où la plupart des gens ne sortent pas de leur maison, le héros au début anti-conformiste, apprend à s'adapter.
Une superbe fin, et une bonne nouvelle, à lire si l'on aime les livres futuristes.


Idiot America est un excellent livre sur comment l'America a sombré sous un torrent de pseudo-experts ( "cranks" ). Le livre nous donne plusieurs exemples croustillants de ces-dits cranks, et nous montre bien que l'intelligence n'est désormais pas plus une vertu que l'idiotie.

Parmi les exemples croustillants, l'Intelligent Design ( approuvé par Bush ) est une version refaite du créationnisme en changeant les noms - Dieu devient le "Designer"- tout en y ajoutant des dinosaures... Et que beaucoup des Américains prennent la "Théorie" de Darwin pour une théorie plus qu'autre chose - théorie qui, selon certains, reste encore à prouver.

Un livre juteux, complexe mais pas trop qui donne un regard amusé sur les idiots d'Amérique ( et d'un peu partout dans le monde d'ailleurs ). Il n'existe malheureusement qu'en anglais mais sera probablement traduit sous peu.

lundi, juillet 12, 2010

Frankenstein

Frankenstein est un livre tellement connu que l'image du monstre est passée à la postérité ; l'image d'un grand monstre vert avec deux boulons au niveau des tempes, le fameux Frankenstein ( notez que Frankenstein est le nom du savant et non du monstre ; son nom est le monstre de Frankenstein ).

Le style d'écriture est plutot classique, souvent utilisé à cette époque, et le récit est écrit sous forme épistolaire ( elle est racontée sous formes de lettres ). Cette forme nous emmène dans une histoire racontée par le monstre qui est elle-meme racontée par le savant, qui donne un récit indirect assez agréable.
L'histoire en elle-meme est assez simple, et ce qui faisait le charme du livre à son époque, le fantastique, genre nouveau, est désormais très commun. Pourtant une part de ce charme réside, et rend la lecture agréable à lire pour tous. De plus, la fin nous permet de nous poser certaines questions ; Frankenstein a-t-il été sans coeur, ou le monstre a-t-il mérité cette solitude?

Bref, un classique, donc à lire de toute façon, assez agréable, qui, pourrait-on lui reprocher, manque un peu de profondeur ( certains passages sont abordés très superficiellement, telles que la période de bonheur que le savant passe avec sa fiancée ).

dimanche, avril 11, 2010

Le horla

Le horla est un recueil d'histoires fantastiques de Guy de Maupassant. Elles font toutes part de ce qui semble être l'incertitude de l'auteur à propos de ses sens, ce qui alourdit un peu le récit. On a une désagréable impression de déjà-vu dans quelques histoires ( Par exemple La main et La main de l'écorché qui sont similaires ). On apprécie cependant la liberté qu'il laisse à notre imagination galopante de lecteur, bien que certains regretteront une fin concrète à certaines de ses histoires.

vendredi, mars 26, 2010

Lestat le Vampire

Lestat le vampire est un excellent livre pour de nombreuses raisons. De un, le personnage principal, Lestat, est extrêmement charismatique. De deux, les époques qu'il vit sont très bien décrites par Anne Rice. De trois, l'histoire est excellente. La richesse des personnages, et du style d'écriture rendent ce livre incontournable.

Lestat de Lioncourt est un aristocrate déchu, dans une France pré-révolutionnaire. Il décide d'aller à Paris avec son ami Nicolas sans savoir ce qui l'attend là-bas... L'immortalité et des tonnes d'ennui...